affiche_les_chevaux_de_dieuLES CHEVAUX DE DIEU
de Nabil Ayouch

Maroc-France-Belgique/1 h 45/2012/fiction/VOSTF

Avec Abdelhakim Rachid, Abdelilah Rachid, Hamza Souidek, Ahmed el Idrissi Amrani…

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Yachine, dix ans, et Hamid, petit caïd de treize ans, vivent dans le bidonville de Sidi Moumen à Casablanca. Leur mère dirige comme elle peut toute la famille. Adolescent, Hamid va se retrouver en prison. Yachine enchaîne alors les petits boulots pour sortir de ce marasme où règnent violence, misère et drogue. À sa sortie de prison, Hamid a changé. Devenu islamiste radical pendant son incarcération il persuade Yachine et ses amis de rejoindre leurs “frères”. L’imam entame alors avec eux une longue préparation physique et mentale. Un jour, il leur annonce qu’ils ont été choisis pour devenir des martyrs…

Librement inspiré des attentats terroristes du 16 mai 2003 à Casablanca, LES CHEVAUX DE DIEU interroge et bouleverse.

« LES CHEVAUX DE DIEU dépasse de très loin les questions d’actualité qui collent à la société marocaine. Ce qui m’intéresse dans ce film, ce ne sont pas les attentats eux-mêmes, mais leur genèse. C’est un film sur la condition humaine, sur les gens qui sont abandonnés, ceux qui ne trouvent d’autres façons de s’exprimer que la violence. » Nabil Ayouch

Séance(s) au 10e PCMMO

10 PCMMO VISUELSMercredi 1er avril 2015 à 18h30 au cinéma l’Ecran de Saint-Denis

Vendredi 3 avril 2015 à 12h au cinéma l’Ecran de Saint-Denis

Vendredi 3 avril 2015 à 16h15 au cinéma l’Ecran de Saint-Denis

Nabil Ayouch 
nabil_ayouchNé le 1er avril 1969 à Paris, Nabil Ayouch passe une partie de sa jeunesse à Sarcelles.
Après trois années de cours de théâtre à Paris (1987-1990), en compagnie de Sarah Boréo et Michel Granvale, il effectue ses débuts comme auteur-metteur en scène, et se lance dans la publicité au poste de concepteur-rédacteur chez Euro-RSCG. Parallèlement à cela, le jeune Nabil Ayouch entre en cinéma, non par les écoles, mais par la voie des stages « à peu près à tous les postes. Saisi par la passion, il décide de s’orienter vers la réalisation, ce qui lui permet d’amorcer une réconciliation avec sa seconde culture marocaine. Il navigue alors d’un bord à l’autre de la Méditerranée, plongeant « d’une culture, d’un monde à l’autre, d’un milieu social à l’autre » pour les besoins de multiples projets.
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